Si Je t’oublie Arménie
Le petit pays qu’est l’Arménie est en danger. Et demain sa culture millénaire risque de disparaître dans un Caucase convoité par les nouveaux empires. En 1915, la Turquie a profité de la première guerre mondiale pour accomplir un génocide contre le peuple arménien. En 2023, le monde a les yeux rivés sur l’Ukraine, indifférent au danger qui menace à nouveau l’Arménie, qui fut le premier royaume chrétien au monde.
Avec l’écrivain et grand reporter Olivier Weber, nous voulons partir au plus vite pour réaliser un documentaire afin d’informer et d’alerter sur cette situation.
Zimbabwe. Pour un lopin de terre
Grenier agricole de l’Afrique australe par le passé, le Zimbabwe connaît aujourd’hui une crise économique sans précédant. Près de 20 ans après la réforme agraire, les paysans multiplient les initiatives afin de survivre dans un pays où l’unique richesse est leur lopin de terre. Ce film documentaire présente le Zimbabwe au travers d’un dialogue entre les êtres humains et la nature.
Miel en banlieue
Les études sur la mortalité des abeilles montrent qu’en France 30% des colonies disparaissent chaque année. Sur les 2000 ruches d’Ile-de-france, ce chiffre serait autour de 15%. Ce constat montre que les abeilles se sentent bien en ville et suscite de nombreuses questions :
Où se trouvent les ruchers urbains ? Comment pratique-t-on l’apiculture en ville ? Quelle est la qualité des miels d’Ile-de-France ?
Autant de questions auxquelles le film Miel en banlieue apporte des réponses, à la fois précises et originales grâce à la personnalité des apiculteurs rencontrés. Qu’ils soient dans un jardin, un grenier, le toit d’un commissariat, ou d’une grande entreprise, les ruchers urbains sont le fruit d’initiatives qui tendent à réintroduire la nature en ville pour réinventer l’urbanité.
Georges Rousse – Détournements de Fonds
Georges Rousse investit les locaux de l’ancienne Banque de France de Lens pour y créer deux œuvres in situ. Chargé par la Mairie de Lens de reprendre en main ce lieu, il le détourne de son usage premier pour le transformer en un véritable lieu d’exposition.
L’exposition baptisée Détournement de fonds fait référence à la fois au détournement de l’usage du lieu et au détournement du regard avec lequel l’artiste joue dans ses installations. Mais c’est aussi, par le biais ce son installation faite de papiers journaux dont les images ont été masquées de noir, une manière de détourner une réflexion autour de la presse, du rôle de la photographie et de son impact dans un monde où l’image est omniprésente.
Exo – Installation audiovisuelle
Sur le Toit-terrasse de la Friche la Belle de Mai, la plasticienne Félicie d’Estienne d’Orves et la musicienne Julie Rousse invitent les spectateurs à tourner leur regard vers le ciel et se projeter dans l’espace, avec EXO, installation lumineuse et sonore.
Dans ce dispositif audiovisuel monumental, les deux artistes collaborent à l’écriture d’une partition visuelle et sonore, composant avec les distances et les spécificités d’une centaine d’objets célestes choisis — étoiles, planètes, trous noirs, pulsars, supernovas ou GRB…
Les lasers parcourent le temps, pointant des astres proches autant que du « ciel profond » dont la lumière, pour certains, a été émise il y a plus de 13 milliards d’années. Telle la tête de lecture d’un disque, les tracés lumineux offrent une lecture tridimensionnelle de la carte du ciel et déclenchent la composition sonore spatialisée et immersive.
